Nous avons remarqués que depuis plus de dix ans (10 ans), 70% des étudiants et entreprises comoriens sont en vain assoiffés de formations technique et professionnelle. Ils (elles) abandonnent progressivement les cursus universitaires classique et coloniaux au profit de nouvelle formes de technologie issues de tous les soubresauts (internationaux qu'ils soient monétaires, économiques, diplomatique…..). Par ailleurs, d'autre étudiants ou employés échouent facilement dans leurs missions ou études, ici aux Comores et à l'étranger à défaut d'une bonne orientation ou par manque d'une école de formation appropriée et spécialisée pouvant répondre à leurs ambitions professionnelles.
'objectif principale de la création de l'EST consiste donc à vulgariser aux Comores l'accès à l'enseignement technique et professionnel spécialisé à toute les couches de la société Comorienne grâce à un pris de revient très inférieur à ceux qu'on peut prendre ou obtenir à l'extérieur et mettre en application l'expérience professionnelle de nos jeunes techniciens pour un meilleur développement économique dans notre pays.
Nul n'a besoin de poser la question sur l'utilité des formations ciblées à l'Ecole Supérieure de Technologie.
D'après les études de marchés et de faisabilités que nous avons réalisés en collaboration avec des experts du secteur tertiaire et surtout l'analyse de différents témoignages que nous avons directement recueilli auprès de nombreux professionnels (opérateurs économiques, Agence pour l'Emploi à Moroni et inspecteurs des domaines) du dit secteur , nous somme parvenus à une conclusion générale : la flagrante situation économique et éducative chaotique des Comores est due en grande partie aux Investissement hasardeuses et anarchiques, ne respectant pas du tout les normes des produits et services utilisées sur le marché international, faute d'un personnel qualifié et spécialiste.
85% des aventuriers suicidaires et bricoleurs réputés finissent par fermer leurs écoles ou entreprises en passant par faillite et le licenciement des ressources humaines, 15% des difficultés énormes et cherchent en vain une aide.
Aux Comores, la gestion informatique, le tourisme, douanes et transit, le commerce international, le transport aérien, le bâtiment, la Télécommunications et banque et assurance demeurent à risque multiples en matière d'investissement.
L'expérience montre que plusieurs contraintes freinent les développements et constituent par conséquent de véritables défis à relever.
Parmi ces défis, retenons surtout le manque de professionnalisme des agents qui sont employés dans le secteur tertiaire des Comores en matière de développement économique. Ainsi la première priorité est de bien former des techniciens spécialisés pouvant directement prendre en main les structures stratégiques de notre économie de façon autonome, certaines et durable.
Les 08filières (départements) imp la ntées à l'Ecole Supérieure de Technologie et constituant le centre nerveux de l'économie comorienne sont les suivants :
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